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Faire revenir l’espoir et la bonne humeur dans un camp de réfugiés au Cameroun

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Faire revenir l’espoir et la bonne humeur dans un camp de réfugiés au Cameroun

Mifalot organise des activités sportives dans un camp de réfugiés au Cameroun pour plus de 3000 filles et garçons.

Environ 19 000 réfugiés vivent à l’est du Cameroun aujourd’hui. Parmi eux, 12 000 sont des enfants de moins de 15 ans. Beaucoup d’entre eux souffrent de malnutrition et, de ce fait, sont exposés à un certain nombre de maladies. Il s’agit principalement de réfugiés musulmans qui ont fui la violente guerre civile qui fait rage en République centrafricaine.

Du 8 au 20 décembre 2014, les entraîneurs de Mifalot, Nir Comber et Tom Marsland, se sont rendus dans un camp de réfugiés à l’est du Cameroun (dans le village de Gadu) dans le but de mettre en œuvre un programme de Mifalot dont plus de 3000 enfants pourraient bénéficier. La mission du programme était de rassembler pour la première fois la communauté camerounaise locale et les réfugiés de Centrafrique en jouant ensemble au football. Nir et Tom ont transmis aux groupes locaux des connaissances sur l’utilisation du football en tant qu’outil éducatif permettant de réduire les tensions, de résoudre les conflits, d’encourager la population réfugiée, de maintenir un mode de vie sain et de renforcer le moral. Tom et Nir ont également rencontré les entraîneurs et volontaires locaux lors d’un séminaire de formation professionnelle. Ces responsables de la communauté locale continueront les activités durant l’année une fois que Mifalot ne sera plus présente.

Le projet a été mis en place en collaboration avec l’Ambassade israélienne au Cameroun, le Ministre des sports du Cameroun et son personnel, l’UNDP, l’UNHCR et d’autres organisations internationales qui travaillent dans cette zone. De plus, l’Ambassadeur israélien au Cameroun, Nadav Cohen, a exprimé sa réjouissance face au programme et à l’opportunité de construire des liens plus forts entre l’Israël et le Cameroun, principalement lorsqu’il s’agit de faire le pont entre les réfugiés de République centrafricaine (où la plupart des habitants sont musulmans) et les communautés locales du pays.

Une vidéo présentant le travail réalisé au Cameroun :



[Cet article a été traduit par l'Equipe Opérationnelle]

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Author

Keren Lavi

Published

Thursday, January 8, 2015 - 23:00

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